29 juin 2007
Désir d’avenir
Dans 1 mois, tout sera fini. Mes exams, mon année en Allemagne, mes études. Je suis en pleine période de révisions et de stress qui va avec. Ce n’est pourtant pas ça qui a fait que je n’ai pas trouvé le sommeil la nuit dernière. C’est indirectement lié tout de même puisqu’il s’agit de l’après tout ça. Qu’y a-t-il après la fin ? Un recommencement, un nouveau départ. En bon manager, je prépare l’avenir, je pense à plus ou moins long terme. Plusieurs perspectives s’offrent à moi, plusieurs contacts se sont révélés, dont certains que je n’ose même pas dévoiler à mes proches. Des projets qui ne me venaient même pas à l’esprit il y a de quelques mois sont nés ces derniers jours et tout à coup, tout c’est accéléré. Tout va trop vite. Où, au contraire, peut être pas assez. Je veux franchir cette étape au plus vite et avec style, façon coureur cycliste en danseuse sur les cols du mont Ventoux. Le temps du choix approche et la peur de l’inconnu, de l’avenir ne fait que s’accroître. Malgré tout cela, je me sens bien. J’ai l’impression que tout me sourie comme si rien ne pouvait m’arriver à part des bonnes choses. Je vis dans une sorte de bulle imperméable à toutes les agressions extérieures. Espérons que ça dure.
J’ai longtemps tourné sous ma couette cette nuit. J’ai élaboré tous les scénarios possible et imaginable tel un joueur d’échec anticipant les coups de son adversaire. Sauf qu’ici, c’était une bataille avec moi-même, avec mes phantasmes, mes vœux les plus chers. Quatre heures de sommeil plus tard, les mêmes pensées me hantent. Impossible de se mettre au travail. Une journée gâchée. Le manque de repos embrouille mon esprit. Pourquoi ils ne répondent pas ? Et s’ils ne voulaient pas de moi ? Et si je fais ça, est-ce que ça me plairait ? Est-ce que je veux vraiment ça ? Et si ça marche ? Et si… et si… Plus j’y pense et plus je me dis que la déception risque d’être insurmontable. Paralysante. Mon indestructibilité du moment se révélerait n’être que du vent. Une illusion de plus. Plus dur sera la chute.
C’est l’histoire d’un mec qui
tombe d’un immeuble de 50 étages. Et à chaque étage il se répète :
« jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien »… L’important ce
n’est pas la chute, mais l’atterrissage. « La Haine ». Un film qui a
définitivement marqué ma préadolescence et mon adolescence un peu aussi. Je ne
compte plus le nombre de fois que j’ai visionné ce film. En tout cas, à chaque
fois, je découvrais de nouvelles choses, de nouvelles phrases, de nouvelles
scènes, ce genre de choses qui fait qu’un film sera culte pour vous ou non. Je
ne sais pas pourquoi je parle de ça maintenant mais j’avais envie de le dire.
En ces temps troubles, j’ai besoin de repères.
Dans Crime et châtiment, qui ma accompagné hier soir, j’aime beaucoup le personnage de Raskolinov. Ces égarements, ces états d’âmes. Doistoïevski a vraiment une bien belle manière de faire ressortir le « moi » profond de ces personnages, leurs doutes, leurs névroses, leurs sentiments. Doistoïesvski était justement cité dans le dernier épisode de The Office que j’ai regardé. Une série télévisée anglaise dont l’histoire se déroule dans les locaux d’une entreprise. Humour et situation typique que l’on retrouve parfois dans la réalité.
La mienne de réalité me dit que
je devrais profiter de ce temps où je n'arrive pas à travailler pour aller faire
des courses. Un vendredi en fin d’après midi, il y a rien de mieux pour se
changer les idées. Rationalisme et efficacité reprennent le pas. Quand la
nature revient au galop.
05 juin 2007
Actualités et pensées
Partir à l’étranger nous confronte souvent à la vision qu’ont les autres pays sur nous. Au-delà des préjugés (arrogants, sales, bruyant), il arrive que l’on en apprend sur nous et que l’on voit d’autres facettes de notre personnalité. Tout cela aidant à la communication et à notre ouverture envers les autres. Bien que parfois, il ne faille vraiment pas être susceptibles.
Il m’arrive de lire de temps à
autre le Wall Street Journal Europe. Un quotidien économique distribué
gratuitement à la bibliothèque, dont les quelques articles de fond sont très
orienté et influencé par la vision néo-libérale et conservatrice de l’économie.
Pensée que je ne partage pas mais qui domine et que je ne peux pas ignorer.
Depuis la campagne présidentielle, plusieurs articles sont parus sur la
politique française. Le premier qui m’a marqué nous disait comment les deux
candidats du deuxième tour, sans rentrer dans les détails des programmes,
redonnait un souffle à la politique française, un nouvel élan, de part leur
jeunesse, la rupture (sic) et le détachement (re-sic) vis-à-vis de leurs
prédécesseurs. Et les fins analystes américains se félicitaient déjà, car peu
importe le résultat, la France allait changer et rentrer sur les rails. Le
deuxième article est paru hier. Il s’intitule « the new french
connection ». On nous parle de notre nouveau président et de sa relation
avec les Etats-Unis et plus particulièrement avec leur président. En effet, les
relations franco-américaines étaient au plus mal, l’auteur nous rappelle
l’affront du duo Chirac-Villepin, appuyé par Schröder, qui avaient brandis la
possibilité de l’utilisation du droit de Veto contre la guerre en Irak. Chose
qu’outre-atlantique on aurait très mal vécu et apparemment toujours pas digéré.
On nous parle de la politique d’immigration et d’intégration de la France que
deviendrait alors plus « raisonnable » car proche de celle des U.S.,
notamment concernant les musulmans. Le président S. ne serait plus le nouveau
Blair seulement par les idées mais aussi par la relation qu’il entretien avec
le président B. Les Etats-Unis se félicite d’avoir trouvé un nouvel allié et
une nouvelle porte d’entée dans l’UE. De cette nouvelle
« connection », il ne faut oublier le ministre des Affaires
Etrangères, mr K., qui est une pièce maîtresse et heureusement, conciliant à la
politique étrangère américaine. On nous parle de Syrie, d’Iran et de Russie. 3
sujets sensibles qui continueront à faire parler d’eux dans les prochains mois.
Tout comme l’Afrique et le Darfour, la Corée du Nord et le Kosovo.
Quoi ? Comment ? Mr S.
parle de défense européenne et d’augmenté le budget des armées ? Non, non,
je ne vais pas devenir parano pour autant… juste méfiant.
Depuis que je suis à Stuttgart,
un livre traînait sur mon étagère. Je l’avais commencé mais vite laissé de côté
parce que j’avais d’autres priorités de lecture. Et puis j’ai décidé d’y
revenir depuis peu. Ce livre ? L’histoire de l’Allemagne des
éditions « Que sais-je ? ». Livre très intéressant étant donné
ma situation, d’autant plus que je participe à un cours sur l’inimité
héréditaire de l’histoire franco-allemande à travers la littérature française
et allemande. J’en apprends autant sur l’histoire allemande que sur l’histoire
française. Et sur moi-même aussi.
Vous vous demandez peut être quelle est la transition entre ces deux paragraphes. Peut être aucune en fait mais j’avais juste l’impression que l’histoire ne faisait que se répéter. J’ai le pressentiment que ce qui se passe en France actuellement à déjà été vécu de ce côté-là du Rhin, d’une certaine façon et que, comme à chaque fois, on ne le voit pas arrivée et quand on veut agir, il est déjà trop tard. Que ce qui se passe dans les hautes sphères nous dépasse et que la démocratie ne serait qu’une illusion. Un sujet "bâteau" qui est sûrement déjà tombé au bac de philo et que j’aurais aimé approfondir. C’est bientôt mon anniversaire et celui qui voudrait m’offrir « De la démocratie en Amérique » écrit par de Tocqueville serait bien avisé.
Concert sur Paris
Je l’ai peut être déjà évoqué mais je donne un coup
de main à un label qui vient de fêter il y a peu ses 1 an. Aujourd’hui, un peu
de promo pour un concert qui auras lieu au Glazart à Paris le 16 juin. Je
serais peut être dans le coin, si vous aussi, n’hésitez pas. Voici
l’affiche :
01 juin 2007
Le TGV arrive
Comment ais-je pu oublier de parler de ça! Le TGV arrive à Stuttgart mi-juin. Une ligne Paris-Stuttgart qui devrait aller jusqu'à Munich. Je ne prends pas le train mais c'est une bonne nouvelle. Temps de trajet: 3h. Un signe de rapprochement entre les deux pays et de coopération entre la SNCF et la DB (Deutsche Bahn). Comme quoi, malgré l'ouverture du marché des transports dans l'UE, prochaine ou qui a déjà eu lieu je ne sais plus, la stratégie d'entreprise n'est pas seulement dans la compétition féroce visant à écraser l'autre mais passe aussi par la coopération. De là à dire que l'ouverture des marchés est une bonne chose... ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit.
Bouquins et moi
Vous le savez peut être mais le VFB, l’équipe de foot de Stuttgart n’a pas fait le doubler car ils ont perdu en finale au tir au but ou en prolongation. Je ne sais plus trop, je n’ai pas suivi. La ville est tout de même fière de son équipe, pour preuve la banderole accrochée dans l’aéroport juste à la sortie de l’avion. Je n’étais pas là puisque j’avais deux ultimes examens dans mon école à passer pour décrocher mon diplôme français. Je pense avoir réussi, en tout cas je suis content de ma prestation. Cette semaine c’est les vacances mais j’ai préféré revenir étant donné le boulot que j’ai à terminer. Disons que je suis moins distrait ici.
Pour me distraire, à part l’Internet et les séries américaines, je bouquine. J’ai enfin fini Les antimémoires de Malraux. Une série d’entretien qu’il a eu avec des personnalités de son époque. Ce n’est pas que je n’ai pas trouvé ça intéressant mais je n’étais pas plongé dedans, je pouvais facilement arrêté de lire pour me coucher et ne sautais pas dessus pour le dévorer. Tout le contraire du livre que j’ai lu ensuite : La puissance d’exister de Michel Onfray. Un manifeste hédoniste comme il sait les écrire. Je n’ai pas encore lu d’autre livre de lui, mis à part celui ou il prend la défense de Bourdieu contre les attaques de certains journalistes après sa mort, ce qui n’était pas le meilleur livre pour commencer. Je vais me pencher plus sur son œuvre. Pour les curieux, il tenait un blog lors de la campagne présidentielle à voir ici.
Depuis, j’ai attaqué Crime et châtiment de Dostoievski. Pas un petit bouquin je sais mais quitte à lire, autant faire les classiques. J’ai toujours tendances à faire ça dans mes démarches de découvertes artistiques, que ce soit dans la musique ou la littérature. Le sujet ou le genre est tellement vaste que quitte à commencer quelque part, autant le faire par les œuvres majeurs. Et si ces dernières me plaisent, je continue l’exploration. Un bon moyen je trouve pour se faire une idée, même si cela pourrait paraître superficielle car il n’y aurait pas d’approfondissement en cas de déception. Une sorte de quête du savoir encyclopédique mais de surface. Une position certainement critiquable par une intelligentsia quelconque, mais peut importe. Ne suis-je pas à la recherche de moi-même ?
30 mai 2007
Faisons le point
A quoi sert ce blog ? Je me
pose souvent la question. J’en connais la réponse et je l’ai donné pour aider à
la rédaction d’un article dessus. Si je me repose souvent cette question c’est
surtout pour cacher mon manque d’envie, de temps, d’inspiration pour le
continuer. Preuve en est la parution chaotique de mes billets et les
commentaires sporadiques qui les suivent. Ok, la valeur ne se mesure pas en
nombre ou quantité n’est pas égale à qualité, un précepte que l’on m’a souvent
répété en cours. Mais là, tout de même, je suis proche du néant. Prenons pour
exemple le nombre de billets publiés en 9 mois est à peine plus élevé que ceux
publiés en 5 moins lorsque j’étais en Suède. Je ne vais plus voir mes chères
stats, je n’essaie même plus de les comprendre.
Je ne fais pas bien sûr ça pour
la gloire ou pour une certaine reconnaissance, ça se saurait. Disons que depuis
quelques mois, des choses ont changé. Changement d’état d’esprit, je me suis
mis au boulot, je travaille régulièrement mes cours et en plus je donne des
cours de français, histoire de me faire un peu d’argent de poche. Depuis peu
aussi, je vie plus dans le futur que dans le présent. J’ai des projets en tête,
mes études qui se terminent, un perpétuel questionnement de soi qui reste, je
m’en rends compte, assez superficiel.
Un autre point important est que
l’Allemagne ne m’étonne pas, ou plus, enfin presque plus/pas. Comme je l’ai
déjà dit, je me sens presque chez moi ici, ce qui ne me pousse pas forcément à
rester, bizarrement. Il existe bien entendu des différences avec la France,
mais assez minimes voir insignifiantes à mes yeux. Je n’arrive pas à avoir se
regard d’enfant ou regard critique. Suis-je complètement hermétique ou au
contraire trop imprégner de mon environnement pour déceler ces petites choses
qui me faisait dire « Ah ! Ça il faut que j’en parle ! » ?
Et puis, parler à qui au final ? De quoi ? La vie quotidienne, trop
banal, fait de petit rien qui pullule déjà trop sur les blogs du même genre. Ce
quotidien qui nous assomme, qui nous bouffe de l’intérieur, le cancer de la
spiritualité, de la prise de recul sur nos actes, de la recherche sur soi. Je
vais donc continuer à laisser mourir ce blog, déjà en létargie, continuer à
poster de tout et de rien, si l’envie m’en prend.
20 mai 2007
On est les champions !
Hier après midi, le VFB Stuttgart
est devenu champion d’Allemagne. Comme il faisait beau j’avais décidé d’aller
voir le match avec un voisin à la Schlossplatz car un écran géant avait été
installé pour l’occasion. Je ne m’étais pas encore rendu compte à quel point
les allemands étaient fans de football et à Stuttgart on aime vraiment son équipe.
J’avais oublié que pour ce genre d’évènement il fallait arriver tôt si l’on
voulait voir un morceau de l’écran.

La Schlossplatz. L'écran géant est caché par les arbres
Donc arrivée ½ heure avant le coup d’envoi n’était pas une bonne tactique. Impossible d’approcher la place à moins de 200 mètres. C’était rouge et blanc de monde. Plan B : direction un bar qui retransmet le match. Autant vous dire que l’on n’était pas les seuls à avoir eu cette idée. Tout était complet. Finalement après un petit quart d’heure de marche, on trouve un bar qui avait eu la bonne idée de sortir sa télé et d’en faire profiter le plus grand nombre. Enfin, j’étais tout de même à 20 mètres de l’écran avec le soleil qui tape et qui fait comme un contre jour. En plus, les équipes ont eu la bonne idée de porter un maillot rouge pour l’une et orange pour l’autre. Je n’ai donc pas vu grand-chose de la partie. Au moins je savais quand il y avait un but. L’ambiance était au rendez vous et s’est ce que l’on recherche dans ces moments là.
Ici non plus on ne voyait plus l'écran au coup de sifflet final.
Stuttgart a gagné 2 buts à 1. Toute la ville à fêter ça comme il se doit (apparement on était 200 000). La bière coulait à flots, la Schlossplatz ne désemplissait pas. Tout le monde attendait l’arrivée des joueurs qui n’avait pas l’air d’être pressé de faire le tout de la ville en décapotable. J’ai pris le chemin du retour, fatigué, bourré vers 23h. Je n’aurais pas vu les joueurs mais un concert des « Fantastichen Vier » (le site officiel), un groupe de rap très célèbre, originaire de la ville, comparable au Beastie boys ou à IAM en France, enfin de ce que j’en ai entendu.
13 mai 2007
Grew up and screw up
06 mai 2007
Duel pour le titre
Non, non, je ne vais pas parlé des élections comme la plupart. Ne vous fiez pas à ce titre volontairement déroutant. Une fois n'est pas coutumes, parlons de football.
Hier, je suis allé au Gottlieb-Daimler Stadion pour assisté au match de football entre le VFB Stuttgart et le 1. FSV Mainz 05 (Mayence en français). C’est pas que je sois particulièrement un fan de foot mais dès que je suis arrivé à Stuttgart, je me suis promis d'aller voir un match. Pourquoi ? Pour le stade, immense, pour l’ambiance, pour la Bundesliga. Plus jeune, un peu moins maintenant, je suivais beaucoup les résultats de foot, il m'arrivait même de parier... Aujourd'hui tout ça est fini mais je ne peux m'empêcher de suivre ça du coin de l'oeil tout de même.
Cette année, l’équipe de Stuttgart se bat pour la première
place du championnat. Elle est actuellement 2ème derrière Schalke 04
et juste devant le Werder de Brême. 1 à 2 points séparent le trio de tête. Le
Bayern de Munich, habituellement largement en tête ces dernières années, n’est
que 4ème et pourras difficelement rattraper son retard. Voilà pour
la mise en situation.
Le match d’hier, donc, avait
beaucoup d’enjeu. Mainz est dans les profondeurs du classement ce qui laissait
espérer une victoire. Et ce fut le cas ! 2 à 0 pour Stuttgart !
Malheureusement, Schalke a aussi gagné ce qui ne change rien au classement, même
si le Werder gagne cette après-midi. Les supporters étaient de sortis avec
écharpes, maillots, casquettes et banderoles. Et moi, je me retrouve au milieu,
dans une des seules tribunes où l’on reste debout (la moins chère). Bien
entendu je ne connaissais aucun chant. J’essayais de frapper des mains en
rythme de temps en temps. Le match devient presque secondaire tellement on est
pris dans l’ambiance. 56000 personnes, des tambours, des drapeaux, des Ola. Une
ambiance de fête et de stress aussi pour les supporters. Mon voisin regardait
sans arrêt les nouvelles sur son portable pour connaître les résultats des
autres matchs.
Il n’empêche, cela reste un bon
moment si l’on aime le foot.
01 mai 2007
1er mai
Le 1er Mai tout le monde le sait, du moins en Europe, c'est la fête du travail. Ce jour a toujours été un peu spécial pour moi. Je me souviens petit, je voyais partir mon père en début d'après-midi et le voyais rentrer en début de soirée. Le soir, je regardais les infos à la télé, spécialement le moment lorsqu'ils
montraient les défilés et j'espérais toujours y voir mon père. Ca ne s'est jamais produit. Plus tard, je suis allé avec lui et depuis, tous les ans, c'est comme une sorte de tradition, je fais la marche du 1er mai. L'année dernière, comme l'année d'avant et peut être
comme l'année prochaine, j'étais à Göteborg ce jour là. Aujourd'hui, vers 14h, je me suis rendu au centre ville en espérant y croiser le défilé. Malheureusement, ce dernier ne m'avait pas attendu. Ici, il faut se lever tôt si on veut y participer! J'étais sur une place près de la Schlossplatz, il y avait des tables et des marchands de frites-saucisses installé. Un orchestre jouait de la musique type brésilienne. Le hic, c'est qu'il n'y avait personne. Seulement 2-3 passants faisant une balade et qui avait été attiré par la musique (comme moi d'ailleurs) et quelques autres assis sur les tables finissant leurs
Bratwurts-Pils. Des prospectus appelant à la révolution flottait sur les pavés. Par hasard, je rencontre un voisin qui me dit qu'ici, le défilé commence vers 10-11h et qu'à 13h tout le monde est rentré pour profiter de son jour de congé. De plus que la région du Bade-Wurtemberg est plutôt du genre conservatrice, autant vous dire que les anacho-léninistes et autres descendant de Marx ne courent pas les rues. Bref, deçu d'avoir loupé ça.

















