22 avril 2007
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En ce jour d'élections, 2 liens appropriés:
La vidéo du jour
Airhole agent spécial est de retour
20 avril 2007
Le vendredi après-midi au soleil.
Le vendredi après-midi le campus ainsi que les couloirs de l'université sont vides. L'étudiant se fait rare avec le beau temps que l'on a. Pour le trouver, il faut aller sur la terrase d'un bar-café ou dans un parc. Dans ce dernier, cherchez les pelouses, vous le trouverez sûrement allongé, lunettes de soleil sur le nez en train de bouquiner/dragué/dormir/boire une bière. Un sentiment de calme, de paix intérieur est tellement palpable que des canards osent déambuler près de lui pour voir s'il ne pourrait pas partager avec lui un petit casse-croûte.
19 avril 2007
On remet les pendules à l'heure
Montreal, Québec, Ottawa,
Toronto, tous ça c’est fini. Retour à Stuttgart où les contrastes sont
flagrants. Du soleil, de la chaleur, de la verdure. Rien que ça c’est énorme et
ça fait du bien.
J’ai passé un mois excellent et
pas seulement parce que j’étais en vacances avec ma blonde, « min älskling »
(mon amour en suédois) avec qui je vie une relation par intermittence depuis 2
ans. Relation intermittente car chacun aux quatre coins du monde et jamais au
même moment. Un mois excellent donc car au-delà des rencontres que j’ai pu
faire et des choses que j’ai pu voir, nous avons beaucoup réfléchi sur nous,
notre relation, où est-ce que l’on voulait aller, qu’est-ce que l’on voulait
faire. Le genre de question qu’on ne se pose pas assez souvent, par manque de
temps sûrement, par peur peut être. Des remises en question nécessaire pour
avancer. Choix décisif qui m’amènera à Montreal dès le mois de janvier de
l’année prochaine. En attendant, je finis mes études et je repars dès septembre
dans un pays anglophones pour parfaire mon anglais. Français, allemand,
anglais, un peu de suédois, je mets tous les atouts de mon côté pour rentrer
dans la vie professionnelle. Aujourd’hui on ne peut plus faire sans les
langues, en plus du diplôme. Avis aux gens qui me lisent : partez !
Voyagez ! C’est une expérience trop formidable pour ne pas la tenter. Pour
ma part, cela relèverait presque de la névrose. Si je ne voyage pas, je ne me
sens pas bien, enfermé, coincé. Je fuis sans arrêt. Il va bien falloir un jour
que je prenne mes responsabilités, que je m’arrête un temps. Peut être pour
mieux repartir…
Ici, le train train quotidien
reprend tout doucement, très doucement même, sa marche. Du monde est parti pour
laisser place à d’autre. Autre ambiance, autre expérience. La Frülingfest, un
peu l’équivalent de la fête de la bière mais pour le printemps, va bientôt
ouvrir ces portes. La bière coulera encore à flot. N’y a-t-il pas une meilleure
manière de commencer un nouveau semestre ?
21 mars 2007
Pas envie de mettre de titre (Montreal j+8)
A l’instar de la France, des élections se
préparent au Québec. Mais ce n’est pas de ça que j’ai envie de parler car comme
en France, le débat ne semble pas voler très haut. Non, parlons plutôt de moi.
Dimanche dernier, la fête de St Patrick. Malgré le froid et la neige, j’y suis
allé. Je ne sais pas trop pourquoi mais je m’attendais à un grand défilé de
chars et de fanfares, tout en vert, une ambiance sympa, un peu comme dans les
films quoi. En fait c’était presque ça mais avec moins de chars, moins de
fanfares, moins d’ambiance sympa. Un grand défilé okay, mais un défilé de pme
et d’associations de quartier dont on ne voit pas trop le rapport avec
l’Irlande (peut être un lointain cousin…). Quelques fanfares qui étaient
apparemment trop fatigué ou trop gelé pour jouer pour nous, ou peut être que
j’étais mal placé, ou que je suis arrivé trop tard… je ne sais pas mais bon,
résultat un peu déçu.
Depuis, le soleil
est revenu, le québécois est quand même pas facile à comprendre et le nombre de
personne qui parlent seulement anglais est impressionnant. Tellement que j’ai
l’impression parfois de faire partie d’une minorité. D’ailleurs Montréal est
une ville multiculturelle. Le Canada, terre d’accueil et ça se voit à chaque
coin de rue. C’est une sensation très agréable, la ville est à tout le monde.
Je n’irai pas jusqu’à dire que’il y a une sorte d’harmonie, parce que le racisme
existe aussi ici (ca reste marginal tout de même), mais le brassage des
cultures est une richesse, une force, une dynamique qui fait que chacun peut y
trouver ça place même si ce n’est pas forcément évident.
Hier soir, petit
tour au Mont Royal. Une montagne plantée au milieu de la ville, ou plutôt la
ville qui s’est construite autour de la montagne. En haut de cette montagne, il
y a ce qu’on appelle le « belvédère » avec un point de vue magnifique
sur les buildings de la ville. Avec les lumières de la nuit ça en était presque
féeriques. Rencontre avec une habitante du coin, qui comme chaque jour et comme
beaucoup de monde faisait son sport. Elle nous explique sont combat pour
préserver cette endroit qui est petit à petit mangé par les constructions aux
alentours. Un coin de vert dans la métropole, le poumon de la cité où l’on
croise promeneur et fondeur (personne qui pratique le ski de fond).
Pour la semaine
prochaine, je me prépare un petit voyage à Québec et dans les environs.
15 mars 2007
Montreal: J+3
Petite paranthèse dans ma vie en Allemagne pour vous racontez mon périple au Canada.
Voilà 3 jours que
je suis à Montréal. J’habite en plein centre ville et ca c’est la classe. Je
préfère ne pas trop me prononcé sur mes premières impressions. Tout d’abord
parce qu’il a plu comme jamais ici et que pour découvrir la ville ce n’est pas
ce qu’il y a de mieux. Mais j’ai tout de même un bon ressenti à première vu. Il
reste un peu de neige sur le bord des trottoirs, les températures oscillent
entre 0 et 5C.On annonce de la neige pour ce weekend. Comme ca j’aurais tout eu, en plus pour
le défilé de la saint Patrick qui s’annonce ca peut être plutôt sympa.
Hier donc, balade
sur la rue Ste Catherine, la rue commerçante, puis je me suis réfugié dans les
galeries souterraines pour me protéger de la pluie. Ce que j’appelle galerie
souterraine c’est une sorte de centre commerciale souterrain. Je n’étais pas
spécialement surpris que cela existe, Montreal est aussi connu pour ca, mais
c’est plutôt la taille qui m’a impressionné. Étalé sur plusieurs rues
blocs de long et de large, mais aussi sur plusieurs étages avec restaurants et
magasins en tout genre, il est facile de s’y perdre. Heureusement que j’ai un
bon sens de l’orientation. Un temple de la consommation donc. Une fourmilière
du business de proximité. Je déambulais comme un zombie, mes sens ne répondaient
plus, perdu dans les spots des vitrines, les musiques cadencés et les odeurs en
tout genre. Le décalage horaire en plus.
Je suis ensuite repartie m’aérer malgré la pluie qui ne cessait de tomber. Direction la vielle ville. Un besoin de retour aux sources, là où toute cette agitation a commencé. Les rues calmes et les bâtiments typiques forment un contraste assez étonnant et surréaliste avec le quartier des affaires. Ici c’est tranquille, les murs sont gris, les rues étroites, pour peux on se croirait presque en Europe.
12 mars 2007
Content
Demain je pars à Montreal pour 1 mois. J'avais écrit tout un petit texte sur tout et n'importe quoi mais une fausse manip a fait que tout est effacé. C'est pas trop grave, vous ne ratez sûrement pas grand chose à part si vous aimez mes divagations.
04 mars 2007
Comics
Une semaine que je suis revenu dans ma banlieue parisienne. Faute de sujet ou d'envie sur Stuttgart et l'Allemagne, je vais vous faire partager une de mes activités favorites: les comics. En fait, non. J'ai juste envie de parler de 3 bd que j'ai lu récemment et qui m'ont plu.
Civil War :
Après Secret War et House of M, la Maison des
Idées nous propose Civil War, une aventure qui va impliquer et aura des
répercussions sur tous les héros de ce monde. Marvel a su se renouveler et les
histoires proposées sont vraiment plus « adultes » et sophistiquées
que par le passé. Bien sûr, les gentils gagnent toujours à la fin mais pas sans
conséquences et sans pertes. Et puis, il y a enfin une continuité et une
cohérence entre et à l’intérieur de chaque série.
Daredevil :
Sûrement ma série et mon personnage préféré, tout comics
confondu. DD n’est pas un super héros ordinaire. L’homme sans peur au costume
rouge, l’habit du diable, a toujours eu cette personnalité tiraillée par le
combat entre le bien et le mal, déchirée par des échecs et des déboires
amoureux, tourmenté par son passé et sa double vie. Il prend depuis peu une
nouvelle dimension complètement décalée des héros classiques, se qualifiant
lui-même d’anti-héros ou de contre-héros. On ne sait plus trop qui il est, ni
ou il va. Toujours est-il que la saga actuelle marque un tournant majeur dans
sa carrière. Le scénariste, Brian Michael Bendis, et le dessinateur, Alex
Maleev, dont c’est l’avant dernier numéro sur cette série, font vraiment du bon
et du beau boulot. Espérons que les prochains seront à la hauteur.
Marvel Universe Annihilation:
Fan d’histoires cosmiques et de combats inter-spatiaux, cette saga est pour vous ! Ca faisait longtemps que j’attendais un renouveau du genre et c’est chose faite. Le synopsis, en gros, est qu’un gros méchant menace l’univers, détruit tout sur son passage et qu’il faut l’arrêter. Jusqu’à là, rien de bien nouveau. Sauf qu’ici, ce n’est pas seulement une partie de l’univers ni un super héros précis qui joue la vedette mais la totalité des êtres vivants ce qui implique plusieurs civilisations, plusieurs galaxies et donc plusieurs héros. Le 1er tome (il y en a 4 en tout) est consacré à Nova. Mais si, vous savez, ce terrien en costume bleu et jaune avec une étoile rouge sur le casque, qui a reçu des pouvoirs lui permettant de voler à grande vitesse et de lancer des rafales d’énergie. On l’aurait presque oublié tellement le genre « aventure cosmique » avait disparu. Avec les apparitions de Quasar et de Drax le destructeur, ce volume est dans la lignée des sagas de George Perez et Jim Starlin époque Captain Marvel, Galactus et Thanos. D’ailleurs, ce dernier fait une apparition et sera probablement plus présent dans les prochains volumes, ce qui n’est pas pour me déplaire, au côté de Silver Surfer, du Super Skrull, des Krees et de Ronan l’accusateur. C’est pour vous dire la dimension de l’épopée. On n’atteindra pas le niveau de la saga du gant de l’infini, mais pour un come-back du genre, c’est plutôt bon.
19 février 2007
Köln et le carnaval
Magasin de costume à Köln-en voilà un qui doit heureux en ce moment!
Il arrive parfois lors d’une soirée un peu arrosée, lorsque l’alcool commence à monter à la tête, que l’on fasse ou dise des conneries, des trucs insensés ou irrationnels. C’est un peu ce qui est arrivé vendredi soir. Mon dernier exam c’est fini dans l’après midi et je voulais donc fêter ça. Vers 1h30-2h je me dirige vers un pote et il me dit : « demain matin, on loue une voiture et on va à Köln pour le Carnaval. Rendez-vous chez moi à 8h. Tu viens ? ». Je vous le donne en mille, ma réponse a été à peu près comme ça : « Okay ! ». Donc, le lendemain matin, bien entendu réveil difficile, un bol de lait-musli-céréales plus tard, me voilà parti chez mon pote. J’étais alors persuadé que je m’étais levé pour rien et que personne ne serait au rendez vous. Perdu ! On se retrouve à 9, direction le loueur de voiture le plus proche. 1 heure après, nous voilà en possession d’une Citroën Picasso et d’une Nissan Almera, direction Köln. Environ 350 km d’autoroute plus tard (j’ai dormi pratiquement tout le trajet), nous voilà arrivé.
La cathédrale vu de dos
Il faut savoir que le carnaval est une tradition très respectée en Allemagne. Et tout particulièrement dans la ville de Cologne. Et on s’en est rendu compte tout de suite. Rien que le temps de chercher un parking, on croise quelques individus costumés et tout joyeux. Malheureusement, on apprend rapidement que le principal défilé se passe le lundi. En même temps, en cherchant un peu, on aurait pu le savoir. Peu importe, on est quand même là pour s’amuser et on n’est pas les seuls. Les rues sont remplies de personnes venu des quatres coins du monde pour faire la fête, les Wirtschaft (bars) sont pleines, les stands de bière et de saucisses à emporter fleurissent un peu partout et les gens chantent et dansent. Une très bonne ambiance, la fête à l’échelle de toute une ville. Je ne suis pas déçu de mon voyage. Le genre de voyage qu’il faut faire au moins une fois, juste pour le plaisir de dire : « j’y étais ». Comme quoi, les décisions de dernières minutes ont parfois du bon. Cela aurait été encore mieux si j’avais eu le temps de recharger les piles de mon appareil photos…
Une bande de Mario espagnol (en pause casse croûte) à la recherche de Luigi
Aujourd’hui, je suis passé dans
les rues de Stuttgart en espérant voir quelque chose. A part 2-3 stands, il ne
se passait pas grand-chose.
Joie mais pas entière
Aaaaaaaaaarrrrgghhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!! (le cri de joie et de la délivrance)
Une semaine de fou viens de ce terminer !!! Imaginez, 8 partiels en 3 jours !! 8 partiels à l’oral et en allemand bien entendu ! Du stress, de la transpiration, des hésitations, des balbutiements, des ras le bol, des nuits trop courte, du café… Aujourd’hui, tout ça c’est fini. Et je suis en vacances pour 2 mois ! Ahaha ! C’est trop bon ! Et un « petit » voyage de trois semaine/un mois à Montréal qui se profil.
Aaaaaaaaaaaarrrrrrrgggggghhhhhhhh !!!!!!!! (le cri du dégoût)
J’en ai loupé trois ! Trois exams ! Trois exams que je vais devoir rattraper le semestre prochain. En même temps, avec le peu de temps que j’avais pour réviser tout ça et mon petit niveau d’allemand, il fallait bien que ça pète à un moment. Donc joie assez mitigé au final.
Pour oublier tout ça, je suis parti à Köln (Cologne) samedi parce qu'on est en pleine période de Carnaval et en Allemagne c’est une tradition très respectée. Mais ceci, c’est pour un autre billet.
07 février 2007
Vite fait en passant
Une réponse rapide à un bloggeur qui pointe par ici:
Oui je suis content d'être à Stuttgart. Je ne l'ai peut être pas assez dit ou laissé ressentir alors je le dis clairement. J'ai toujours eu du mal à exprimer correctement ce que je ressentais, mes sentiments et tout ce genre de chose, on me la déjà reproché/signalé. Donc aujourd'hui, soyons explicite. Stuttgart, c'est bien.
Et non, je ne dévoilerais pas mon identité, je n'en vois pas l'intérèt. L'anonymat a du bon et le contraire ne changerait peut être rien, ou peut être tout. La vision des gens, la mienne... Je me sens mieux comme ça. Je ne fais pas de psychologie, mais il doit sûrement une explication sur le pourquoi du comment de tout ça, un truc qui cloche chez moi, une névrose ou un complexe. Peut importe.
Bon anniversaire à mon reuf, même s'il ne me lit pas.














